Voyage sonore et visuel

Voyage sonore et visuel

Vivez une expérience sensorielle !

Lancez la musique sur le lecteur youtube.
Puis essayez quelques instants de ressentir en vous les émotions que vous procure la musique. (Il est possible que vous ne ressentiez rien, dans ce cas passez à l’expérience suivante).

Le temps de la musique, prenez le temps d’observer le visuel associé (Cliquez sur l’image pour l’agrandir afin de mieux apprécier l’expérience). Là encore, essayez de ressentir les émotions que peut vous procurer l’image que vous avez sous les yeux.

Il ne vous reste plus qu’à vivre votre propre expérience en connectant vos émotions auditives et visuelles.

Il est possible qu’au début vous n’arriviez tout simplement pas à relier ces émotions. Dans ce cas, respirez, concentrez-vous et réessayez.

Amour/passion

Ah, l’amour… Une émotion si singulière, si particulière …
Ici, la chanson « Cest mots simples » de Vanessa Paradis nous parle d’amour en s’adressant à son bien aimé.
L’amour est un sentiment tellement à part qu’il est difficile de le décrire puisqu’il se vit avant tout. Il est donc exprimé de façon très simple par la chanteuse Vanessa Paradis en toute fin de chanson par un vibrant ” Je t’aime “. Coté visuel, l’amour s’exprime à travers un regard et un moment particulier puisqu’ une pleine lune enivre nos amoureux.

Nostalgie/Inéluctabilité

La nostalgie. Nostalgie du temps qui passe, souvenir lointain d’un présent pleinement vécu.
Ce sentiment nous rappelle que notre passé peut parfois nous aider à mieux comprendre notre présent et notre avenir. Vous l’avez compris, nous parlons du temps.
Alors comment représenter visuellement le temps ? Un sablier, une frise chronologique ou une horloge peut clairement répondre à cette question.
Ici, une horloge en spirale se perdant dans une épaisse brume. Une statue grecque ajoutant un sentiment supplémentaire de temporalité.
Associer ” Time “, musique composée par Hans Zimmer  pour le film « Inception » semble évident. Musique lente, mélancolique, douce. Inéluctablement le temps avance… La musique parle pour le visuel, et ce dernier confirme l’association d’émotions.

Regret/Amertume

Ben Mazué avec son titre «La mer est calme» nous livre ici une ballade triste et amère. Pourtant, sérénité et douceur sont les maitre-mots.
Il était donc bien venu d’y associer ces silhouettes solitaires au milieu de leur barque flottant sur un lac ou un étang au calme reposant. Regrettent-t-ils quelque chose ?

Légèreté/Elégance

Le ballet est une danse-spectacle au genre dramatique, élégante et remplie de légèreté. L’associer avec «Le lac des cygnes de Tchaïkovsky» peut sembler simpliste mais est plus profond qu’il n’y parait.
“Le lac des cygnes” est une musique tout autant légère et voluptueuse.
Visuellement, une danseuse de ballet saute et danse dans un décors sous-marin avec un cygne charmé semblant vouloir la rejoindre.

Solitude/Tristesse

La «Sonate au clair de lune» de Beethoven est une composition instrumentale de musique classique à plusieurs mouvements. Ici se mêlent sentiments de tristesse, de solitude et de mélancolie.

D’ailleurs, cette illustration met en avant la solitude de cette marguerite s’imprègnant de la lumière de la lune.
Seule dans son pot, parmi les humains et non plus dans la nature, elle continue malgré tout de vivre et s’épanouit peut-être de la solitude de l’oiseau sur la haie. Voire même, qui sait, des étoiles proches les unes des autres mais en même temps tellement si éloignées …

Anxiéte/Stress

Ce morceau de Psy-Trance de «Boston 168» est un genre musical très rythmé et porté sur la «musique psychologique». Très anxiogène donc voire brutal, stressant.
Semblable à l’agressivité des lumières nocturnes des différentes capitales regroupées dans le photomontage.
Elles rappellent le monde de la nuit et son lot de contingences.
Symboles de ce que sont devenues les métropoles. La publicité y est donc largement mise en avant par d’immenses panneaux lumineux auxquels personne ne peux échapper.

Colère/Haine

Associer cette fameuse scène du film «La haine» au titre «V pour Vérités» de Keny Arkana montre un ras-le-bol, un sentiment qui a comme point de départ une situation qui perdure et où rien ne change. Or, la patience, preuve de sagesse, se transformant en impatience se dirige inéluctablement vers une colère qui deviendra vite ingérable.

L’accélération du rythme musical et le moment où la chanteuse commence à balancer ses rimes font que nous atteignons un point de non- retour. La colère monte et plus aucun retour en arrière n’est possible.
Même chose pour la scène du «C’est à moi qu’tu parle?» dans le film «La haine», où par la suite tout s’enchaine de façon violente et imprévue.

Cosmique/Inconnu

Ah, ce sentiment étrange que l’on ne peut expliquer rationnellement. L’un de mes préférés !
L’idée d’associer un photomontage “what the f***” de pépitos bleu prêts à peut-être envahir notre belle planète à cette musique cosmique de l’artiste Sébastien Tellier est de l’ordre du psychédélique !
Attention, en entrant dans cet inconnu, nous avons dans les deux cas affaire à un délire artistique !